post apocalypse

Des faits bons à savoir

Survivalisme
" Pour comprendre qui était cet homme, il faut revenir à une autre époque. Quand le monde tournait au carburant noir et que florissaient dans les déserts de grandes cités de tubes et d’acier... Disparues, maintenant, balayées... Pour des raisons aujourd’hui oubliées, deux puissantes tribus entrèrent en guerre allumant un brasier qui les dévora toutes les deux. Sans carburant, elles n’étaient rien. Leur empire était de paille. Le grondement des machines hoqueta et s’éteignit. Les chefs parlèrent, et parlèrent... Et parlèrent encore. Mais rien ne pouvait endiguer le désastre. Leur monde s’écroula... Les villes explosèrent provoquant une tornade de pillages. Un vent brûlant de terreur ; L’homme commença à se nourrir de l’homme. Sur les routes régnait le cauchemar de la ligne blanche. Seuls les flibustiers les plus mobiles, les pillards les plus impitoyables survivaient... Les bandes prirent le contrôle des routes prêtes à se faire la guerre pour un bidon de carburant. Dans ce maelström de pourriture, le commun des mortels était brisé, écrasé. "
Au cours des années 1970, au début de la crise pétrolière de 1973, un livre de Howard Ruff, Famine et survie en Amérique, diffusait l'information que différents métaux précieux, dont l'or, avaient plus de valeur et devaient être favorisés dans le cas d'un imminent effondrement économique. De nombreux livres de « survie » furent publiés à la suite de celui-ci, dont celui de Kurt Saxon qui décrivait les méthodes des pionniers du xixe siècle. C'est Saxon qui utilisa le terme « survivaliste » le premier et qui prétend l'avoir inventé. Par la suite, des auteurs comme Mel Tappan (« personal survival letter ») publièrent des ouvrages sur le même thème.
Pendant pas mal de temps, la seule chose que l'on voyait du survivalisme relevait de la caricature : Le gars avec son AK-47 se dirigeant vers les collines avec assez de munitions, de porc et de haricots pour traverser la tempête. Beaucoup de gens se sont bercé d'illusions, imaginant qu'avec quelques vidéos et livres ils allaient être à même de survivre comme un soldat des forces spéciales en s'épargnant les heures incalculables d'entrainement physique que ces derniers pratiquent.
Puis récemment, le besoin d'être simplement prévoyant de la part de certains individus a donné naissance au terme prepper (de prepping : diminutif informel de « se préparer »). En français on parle de Néosurvivalistes. On parle ici de citoyens ordinaires qui essaient de s'informer sur des techniques simples afin d'essayer d'être le plus auto-suffisant possible. Il s'agit aussi de s'informer pour éviter les bétises grossières qui couteront sans doute la vie à une majorité de gens dès les premières semaines d'une catastrophe.